A force d'être a genoux. Tu as surment raison. on c'est promis telement qu'au final je préfère étre accro à cette poudre blanche qui me détruit le nez. Aprés tout j'ai tellement attendu que le temps s'en est figé. J'ai attendu des mois durant. J'ai voulu une histoire trop parfaite, j'attendais quelqu'un de trop parfait. J'aurais tous donné pour revivre ces moments là. Ces moments d'amour que j'ai partagé pendant si lontemps avec un courant d'air. J'attendrais encore pourtant. Aprés un enchainement de fiasco sentimentales. On m'a dit que j'avais tor d'essayer. Que le bonheur ne se cherche pas, qu'il viendrait indépendamment. Et maintenant je me surprends même à penser que vous aviez raison. Ce soir là j'avais ta main dans la mienne. Et dans tes bras, y avait moi. Puis je suis rentrer sans toi. A moitiée coucher par terre. Un excé de merde dans le sang. Je ne comprends pas ce qui a pu se passer entre ce moment et aujourd'hui. Ces premiers sourires, ces premiers regards. Ces bras je m'y sentais un peu à l'endroit. Pour une fois. Mais s'en sont suivi ces silences là. Je les connais par c½ur. Chaque soir c'est pareil, je me retourne sans cèsse dans mon lit, je trouve pas le sommeil. Je crèverais bien parfois. À cause de ce sur plus du coeur. Et ce vide que j'ai foutu en faisant toutes ses conneries. C'est du déjà vu, ce mal au ventre. Le matin je ne peux pas me lever. Je voudrais bien au fond, affronter cette décadence que je fous dans mes relations avec le sourire. Mais non. J'ai plus la force de me battre contre ce vide. A présent regardent, nos mains ne tiennent plus ensemble. Ils non jamais vraiment tenues d'ailleurs. Et ce serait mentir de dire qu'on ne s'en était pas rendu compte. Moi la fille, au mal de vivre un peu trop banal. Consommatrice de merdes .Toi le garçons aux souvenirs un peu trop banalisé avec des envies de voir plus haut. J'en suis encor a touchée par terre. De paragraphe en paragraphe, de silence en silence, je rassemble les preuves et je divise nos erreurs. J'apprends ton absence tu sais. J'apprends tes yeux, qui ne me regardent plus. J'apprends ton corps, plus que jamais loin de moi, loin de nous. Des erreurs j'en fais un paquet. Je sais, c'est facile de dire ça aujourd'hui. On est si loin l'un de l'autre que j'arrive à prétendre que tu n'as jamais existé. Mais tu sais, je ferais semblant de te sourire, même si j'ai mal à en mourir. Alors ne les crois pas, ces mots qui te disent que je t'ai oublié, que j'ai tout jeté. Tu sais, je le garde ce goût de souvenir. Une seule nuit aura suffit pour tous changé entre nous. C'est curieux comme un seul instant peut en changer des milliers. C'est con as dire, mais on n'a juste réussi a ce mettre a genoux. Cela fait pitié. Regarde aujourd'hui tu n'as plus besoin de moi, comme je n'ai plus besoin de toi. Pourtant je te cherche encore. Même si cela et encore douleurs, les souvenirs de ses mots trop douteux. Je t'ai comblé de peine. Qu'est ce que tu foutais encore là ? J'ai pas compris, je ne comprend toujours pas. Je te fais du mal as force d'en avoir trop reçu. Pardonne-moi. De t'en avoir trop fait. Je ne voullais pas qu'on s'aimes a peu prés..
( IF IT MAKES YOU HAPPY )