*To day !

*To day !
Usé fatiguer mais debout. Hormis sa .Rien
Je commence par quoi?
Je ne sais même pas. Ya comme du sel dans mes yeux, parfois les images et les souvenir de cette adieu. Je ne voulais dire que c'est quand même moins risqué d'oublier tout ce qui s'est passé. M'éffacer ou m'avancer. que faut-il que je fasse ? Je n'écoute plus, sauf si tu me retiens. J'ai constaté que la douleur était une bonne source d'inspiration et que les zones d'ombre du passé montrent au clavier ma direction. La colère et la galère sont des sentiments productifs, quoi qu'un peu trop répétitifs. A croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit. Je me laisse aller. C'est pour ça qu'aujourd'hui j'ai décidé de changer de thème "j'embrasser le premier connard venu pour lui dire je t'aime". Et toi. Tu en es ou? Moi je suis folle. Folle d'un courant d'air. Une autres fois, je m'en fout. J'ai retrouvé cette page de gris, que je croyais avoir jetée. Même si c'êtais pas si mal écrit. J'y est repencer. J'ai reconnu mes mots, mes colères en morceaux, mes sentiments légers et un amour qui c'est cassé. Des gribouillis et des taches de larmes sur le clavier. C'est vieux, mais pourtant sa me parait neuf, sa contenait les sentiments de mon coeurs. Je repence a ses petits échantillons d'amours, qui me reste dans les coins de ma tête. J'ai tellement perdu de morceaux de moi, en si peu de temps, que je ne le remarques même pas. Ya que ton indifférence qui s'accroît en moi, de jour en jour. On pourrait même me secouer, me tirailler que rien ne sortirait. Je suis pleine de vide. J'ai voulu cesser. J'ai voulu te changer mais je n'ai fais que accumuler. Je ne passais pas d'étape en étape. Dans ma course folle de l'oubli. C'êtait plus fort que moi ? Y'avait sa place vide. Parmis d'autres histoires. Mais il fallait effacer cela, il fallait remplacer, recommencer. C'êtait mon unique préoccupation et je prenais tout, oui j'entassais tout . Et j'etouffais de moi. Eclatée contre les parois de ton coeur, des traces d'espoirs qui ne ressemblait déjà plus à cette espoir qui m'as gonflé. Du temps. Des mois plus tôt. Pour qu'il ne reste que des miettes de haine. Des étincelles. Tout ça sans danger de retomber. L'amour et les rêves enterrés au coin des yeux. Puis deux-trois souvenirs, longeant les murs de ma mémoire. C'êtait juste cette souffrance qui s'appelle prendre conscience qui été dur. C'êtait peut-être ça, car c'êtait un bout de moi-même définit par un bout de toi. Ou un bout de toi définit par moi-meme. Qu'importe. Et là. C'est le calme plat, au creux de moi. Sa raisonne jusque dans ma tête. Ya plus rien. J'ai quand même emporté avec moi. Peut-être juste ce souvenir d'un sourire qui rarement maintenant me quitte. Mais rien de plus, c'est à peine si tu te souvient, de ce que je ressentais lorsque mon coeur se sèrrait. Mon texte serra comme toujours lu par des personnes inconnus. Intérprété de différentes façons. Mais à présent mes pencées ne veux plus écrire sur toi. De mes vieux souvenirs j'en construits des neufs. C'est ça, c'est peut-être moi enfin de compte qui a tiré un trait sur cette histoire. Je me suis enfin décidé à arrêter ce jeu sans règles, où je perdais à tous les coups. A tous ses coups. Fuir c'est bon pour les robinets. Evidament. J'ai changer. Il y a cette diférence.entre la petite fille qui a peur du noir. Et celle qui a grandi et sort trop tard le soir.

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 06:59

Modifié le samedi 31 janvier 2009 04:50