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(J'ai murmuré va t'en...)Y'a plus grand chose à dire...

J'acuse le coup . ( et là je soupir . ) j'aurai surment voulu que tu me dises tout ce que tu avais sur le coeur . mais en fin de compte un long silence à été préférable a ces quelques mots qui ont l'air de t'écorcher . On dirait que j'ai mal et je n'ais pas trouver encor pourquoi . j'ai le timbre de la voie qui saigne , le contour de mes yeux devenu rouge , le tout accompagné d'un long soupir pour accentuer le silence dans lequel je me suis assise . ( les yeux fixés , l'espri ailleur .. ) j'ai presque envie de ne plus entendre les batements de mon coeur , pour ymettre un point d'honneur sur ce vide qui éceur . il y a ces regards fuyants qu'ont les meilleurs acteurs , ceux qui nous tourne le dos et nous font dire bonjours a la rencoeur . et au cicatrice du coeur . et a cet instant précis je me dis même que tu as du talent . J'aurai aimé que tu me regardes mais il y a longtemps que tu n'as plus au ce courage là . J'ai quelque chose à te dire à toi qui sait qu' écrire c'est toujours revenir a ce qui nous a fait partir . Je n'ai rien oublié de ce jour de colère , de ce jour ou mes lèvres ne t'on plus embrasser , ou mes poumons ne ce sont plus embraser , et je me suis écorchée la vie à ton rire . Je ne sais pas si chacun d'entre nous finit tôt ou tard par abandonner mais en dépit de tout , je savais que j'en souffrirai . c'est comme cette poudre blanche, cette ligne de coke avec laquelle je trasse un train que je fait disparaitre quelque temps a prés . cette poudre qui donne une impression que le c½ur s'est atrophié . Il m'en a fallu du temps . au fond ,on est jamais aussi seul que quand on ne l'est pas , et pourtant rien . pas un mot . Tu as raison la vie n'est pas une faute d'orthographe , alors je serre les dents , j'ai fais sans , j'ai fais semblant .

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 12:29

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 13:10

Mwa, mOua Ou mOi ?

Mwa, mOua Ou mOi ?
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LE COEUR A SES RAiiSONS QUE LA RAiiSON iiGNORE...



# Posté le jeudi 30 novembre 2006 13:25

Modifié le lundi 14 juillet 2008 13:12

-> Je cherche encors car il existe paraît-il ., ...

->               Je cherche encors car il existe paraît-il .,                                                                 ...

un sentiment de soulagement dans l'écriture qui oublie la page blanche et efface les ratures Fais - le. Non " lacher tout ". Il est tard ce soir. Alors lâchons nous. Je lâche tout. Lorsque le temps me donne tant de mal, pour quelque chose que je voudrait beau. Je commence par toi, et c'est pas une question d'amour. On a rien fait de mal, mais on s'est amuser. Tout essayer, rester prés l'un de l'autres sans trop y croire. On a tous deux les même envies les même impression qu'on ne trouvera jamais, mes yeux sèche, encore. Prête à tout, tu me donnes tout court. Et ils sont là, ces jours sans fin, ou rien n'est dit dans l'attente d'un lendemain. Et si c'est demain que l'on s'éloigne, que tu t'en ailles, trop loin. Si je ne reviens pas alors jure le moi, tu m'oublieras. Ta vie a foutu le camp, cela va faire bientôt un an, un verre vide et des bouts de sentiments, les tristes miettes du reste d'un "nous". Tu fermes les yeux, t'y crois sans doute trop fort, ça n'arrive qu'une fois par heure, les veux de bonheurs. Finalement si c'était moi. Ecris sur un bout d'papier ce que tu voudrais le plus. Oublier. Reprendre le cours du temps qui est passé. Toi tu prends ton temps, tout naturellement, tu les effaces, sans laisser de traces. Un jour ou l'autre, toi, moi comme les autres, on aura bien le droit de douter, oui mais on avait pas le droit de se tromper . Dans tes yeux tout ça n'est plus, j'vois bien que ça en fait plusieurs mois que tout s'est déjà perdu. Trouve -moi des mots que je comprenne, trouve-moi du temps pour que j'apprenne. Trouve-moi des notes quoi qu'il advienne, maintenant que je ne suis plus première sur la scène .Quand j'y pense ça te ferait rire tu sais... J'ai su voler ton odeur sur un linge froissé, j'ai fais la guerre au tiroirs pour un mot oublié, j'aurais même pu finir les bouteilles que tu avais touchée et j'ai donné mes larmes pour le regard que tu ne m'as jamais donner. Le c½ur propose mais la vie, les gens en disposent ...
Ne crois pas ça, non ne crois pas ça. Tout feu tout femme . Tu étais ce que l'on fait de mieux, mais je n'y peux rien je me souviens. Et toi, tu parles trop, je t'entend d'ici du matin au soir, toujours les mêmes mots, les mêmes refrains, c'est trop. J'aurais pu te dire, tais toi j'ai des choses a te dire à mon tour, je ne suis pas la cinquième roue de l'amour. Et lui, faux rendez-vous, et photos sans souvenirs. On c'est perdu de vue. Je me souviens très bien de cet instant là, quand tout a commencé, c'est quand mon coeur a coulé dans tes mains qu'il n'a jamais quitté d'ailleurs. Quand tout a basculé, de l'amour à la haine à quel point tu étais tout, le soleil avait filé, tout a viré au gris, même par temps de pluie je n'ai jamais cessé de t'aimer. Toi .Mais maintenant peut m'importe des autres, je me fou du monde entier. Une évidence que je ne peux plus nier. Ca fait tout simplement deux années. Tu ne vois pas que tu déranges mon coeur ? Il y a juste le souvenir qui me sépare de lui et de cette intégrité qu'il n'a plus. Les mêmes gestes qui fatiguent . L'envie de rester resurgit dans mes pensées, c'est fou comme quand il n'y a plus d'amour on continu à s'foutre des claques avec .Il me paraissait urgent de me taire, mais alors pour t'embrouiller, je divise les preuves, je soustraits les indices, je parle en langage cripté, codé. A déchiffrer. C'était juste histoire de chambouler le cours des choses . Parce qu'il y en a un cours. On ne s'est pas reconnues, on s'est perdus de vue, je ne t'ais plus aimer. Quand j'y pense cette fin n'avait pas de sens, tu est parti sans presque rien dire, me laissant que les souvenirs. Je me dis qu'on me lit un peu moins. Alors, je me permets d'en dire un peu plus. Sur ce qui dérange mes sentiments. Surement que ce manque se fait un peu trop présent ces derniers temps. Je me remémore ces instants puis je vomis tout ce que j'ai. Ne me secouez pas trop s'il vous plait. Je suis pleine de larmes."

# Posté le vendredi 01 décembre 2006 12:47

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 13:28

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Wednesday, January 28.2009 « Chaqun sa merde. Faudrait comprendre, que si je chiale si fort c'est pour ce vide qui m'instore. Faudrais comprendre que si je crie si fort c'est que je comprend que la vie avait tord. Il aurait vraiment fallu que je me rendent compte, de tout ça. Et de ses soirs là. Le cul au sol dans cette salle de bain souvent aux alentours de quatre heures du matin. Je devienne vite habituées du déballage de tristes vérités. Ils manquent un espace entre chaque mais je suis toujours l'histoire. Se le dire tout haut pour voir ce que cela donne, en voilà un beau résumé. Les mots sont parfois trop forts, la réalité bien trop loin. Un assez de regarder le spectacle se dérouler, un peu trop passives, pensives. S'achèveront en silence, dépourvues de "pourquoi". Je te croise souvent dans mes pensée au moment décisif, l'instant où tout cette amour que tu m'as toujours porter devien maladif. Sans mot et sans bruit je ne sais plus quoi faire, j'ai pourtant bien essayé de mettre mon coeurs dans une boite de fer. Je sais que pourtant je suis épuisé, tout ce qui mais arrivé m'as bien linché mais j'en reviens toujours a ce même refrin. Tu sais.. Je suis vide. Je n'ai même plus de larmes, je n'ai plus de remords, plus de regrets, plus de temps pour y pencé. Je ne ressens plus rien. Je suis vide. A croire que j'en ai trop fait. J'étais à deux doigts de redéraper vers celui qui m'a déjà entrainé bien assez loin, bien trop loin bien trop profond. Et là. je le crie. Son nom. Je me suis tant battue pour en arriver a l'oublie, et je suis vide. Y a même pas le bonheur d'avoir aimé un peu trop, hier soir j'me suis brisée les os. Ça en devient presque dérisoir. Ne plus pouvoir étre spectatrice de ton numero trop amoral. Ca me brise le c½ur. J'ai pas envie d'être brisée dis toi. Je me dis qu'si j'y pense pas, ça ira. Seulement voilà, j'arrive pas à y croire, je suis à côté de la plaque. Je regarde par terre et je vois ton ombre qui se dessine bien loin, trop loin. Je les connais par c½ur, les contours de ton corps. J'en connais les moindres défauts, et les perfections, je les connais encore mieux. C'est pas un hasard tu sais. C'est cette main que tu m'as tendue la dernière fois, c'est ces derniers mots que tu m'as dit. C'est ton regard qui se plonge dans le mien, et qui m'avoue que c'est juste une remémoration de ton souvenir. Comme si je le savais pas déjà. Je tenterais pas de comprendre, mais j'aime bien quand tu me fais rire. T'enchaines un peu ces bêtises, je les garderai pour toujours. Je pourrais étendre mon bras alors, et toi le tien. On trouvera plus ça bizarre de voir nos regards se croiser. Signe furtif. Je te rejoins, ils ne comprendront pas que c'est toi que je vais voir. Comme s'il y avait quelqu'un d'autre. En fait, il y a quelqu'un d'autre. Et il y a ton sourire qui se fond dans la masse, il y a tes yeux qui se perdent à jamais dans le bleu de la nuit. Il y a notre amour, cette fois, il a atteint son paroxysme tu sais. On pourra pas aller plus loin. Ça ne pourra pas être plus beau. C'est pourtant toujours ta main que je crois tenir quand je me réveille, c'est pourtant cette même peau que je crois toucher avant de m'endormir. J'imagine pas que ça puisse être quelqu'un d'autre. Dis toi bien, que j'espère que tu fais pas pareil, que tu les enchaines, leurs faits du mal, et part. Je m'en veu trop deja. J'en ais mal au c½ur de savoir que je suis si lâche avec eux. Puis j'aligne ces mots, et je me relis. C'est moche. Tu m'as tout volé, tu m'as volé mes mots. C'est pire que tout enfaite.

# Posté le vendredi 01 décembre 2006 12:59

Modifié le samedi 31 janvier 2009 04:49

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Thursday, January 27.2009 __ Et si je ne dis rien, J'ai encore trop de substance usurpateur dans le sang. Seul l'inconstance dure encor ce soir. Le calme plat. Je finis par penser que si tout ça. ma vie. n'a plus de sens, je l'aurais bien cherché. Finalement, je tourne le dos. Je préfaire comme toujours prendre le chemin facile. Oublier mais pas comme il le faut. Faudrait comprendre, que si je chiale si fort c'est pour ce vide qui m'instore. Faudrais comprendre que si je crie si fort c'est que je comprend que j'avait tord. Il aurait vraiment fallu que je me rendent compte, de tout ça. Et de ses soirs là. Le cul au sol dans la salle de bain toujours aux alentours de quatre heures du matin. Se le dire tout bas pour voir ce que cela donne, en voilà un beau résumé. Les mots sont parfois trop forts, la réalité trop loin. Un assez de regarder le spectacle se dérouler, un peu trop passives, pensives. S'achèveront en silence, dépourvues de "pourquoi". Et le j'y repence. Je te croise souvent dans mes pencée, l'instant où tout cette amour que tu m'as toujours porter deviend maladif. C'est pire que tout enfaite. J'en prends plein la geule, La beauté d'un couple. J'y crois plus, sincèrement je n'y vraiment crois plus. J'ai carrément mal au ventre de devoir avaler ce joli monde de sourire placide, factice et finalement, fautif. Je veux plus tendre la joue, je vous tendrais ma main, si vous voulez prennez là. Seulement voilà, ces mots là, je ne les éviterais pas. J'aime pas m'entendre me dire que j'ai tout gâché, qu'en posant mon c½ur à plat, j'ai tout fait foiré. C'est un peu facile, je sais. Longtemps que je n'accuse plus les coups. Il y aura des silences qui tairont ses absences. A jamais. Roulement de tambour. On s'attend tous à ce fameux renversement de situation. On s'arrache les c½urs en prévision de la douleur future. Encore une fois, c'est un peu facile. Mais je suis plutôt partisane du "mieux vaut prévenir que guérir". Guérir les coeurs des blessures, c'est plutôt dur. J'ai pourtant tenté l'impossible, soigner les coups, et puis les larmes. Ces derniéres me sont restés entre les mains . et si c'était vrai. enfaite

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 12:05

Modifié le samedi 31 janvier 2009 04:48