un sentiment de soulagement dans l'écriture qui oublie la page blanche et efface les ratures Fais - le. Non " lacher tout ". Il est tard ce soir. Alors lâchons nous. Je lâche tout. Lorsque le temps me donne tant de mal, pour quelque chose que je voudrait beau. Je commence par toi, et c'est pas une question d'amour. On a rien fait de mal, mais on s'est amuser. Tout essayer, rester prés l'un de l'autres sans trop y croire. On a tous deux les même envies les même impression qu'on ne trouvera jamais, mes yeux sèche, encore. Prête à tout, tu me donnes tout court. Et ils sont là, ces jours sans fin, ou rien n'est dit dans l'attente d'un lendemain. Et si c'est demain que l'on s'éloigne, que tu t'en ailles, trop loin. Si je ne reviens pas alors jure le moi, tu m'oublieras. Ta vie a foutu le camp, cela va faire bientôt un an, un verre vide et des bouts de sentiments, les tristes miettes du reste d'un "nous". Tu fermes les yeux, t'y crois sans doute trop fort, ça n'arrive qu'une fois par heure, les veux de bonheurs. Finalement si c'était moi. Ecris sur un bout d'papier ce que tu voudrais le plus. Oublier. Reprendre le cours du temps qui est passé. Toi tu prends ton temps, tout naturellement, tu les effaces, sans laisser de traces. Un jour ou l'autre, toi, moi comme les autres, on aura bien le droit de douter, oui mais on avait pas le droit de se tromper . Dans tes yeux tout ça n'est plus, j'vois bien que ça en fait plusieurs mois que tout s'est déjà perdu. Trouve -moi des mots que je comprenne, trouve-moi du temps pour que j'apprenne. Trouve-moi des notes quoi qu'il advienne, maintenant que je ne suis plus première sur la scène .Quand j'y pense ça te ferait rire tu sais... J'ai su voler ton odeur sur un linge froissé, j'ai fais la guerre au tiroirs pour un mot oublié, j'aurais même pu finir les bouteilles que tu avais touchée et j'ai donné mes larmes pour le regard que tu ne m'as jamais donner. Le c½ur propose mais la vie, les gens en disposent ...
Ne crois pas ça, non ne crois pas ça. Tout feu tout femme . Tu étais ce que l'on fait de mieux, mais je n'y peux rien je me souviens. Et toi, tu parles trop, je t'entend d'ici du matin au soir, toujours les mêmes mots, les mêmes refrains, c'est trop. J'aurais pu te dire, tais toi j'ai des choses a te dire à mon tour, je ne suis pas la cinquième roue de l'amour. Et lui, faux rendez-vous, et photos sans souvenirs. On c'est perdu de vue. Je me souviens très bien de cet instant là, quand tout a commencé, c'est quand mon coeur a coulé dans tes mains qu'il n'a jamais quitté d'ailleurs. Quand tout a basculé, de l'amour à la haine à quel point tu étais tout, le soleil avait filé, tout a viré au gris, même par temps de pluie je n'ai jamais cessé de t'aimer. Toi .Mais maintenant peut m'importe des autres, je me fou du monde entier. Une évidence que je ne peux plus nier. Ca fait tout simplement deux années. Tu ne vois pas que tu déranges mon coeur ? Il y a juste le souvenir qui me sépare de lui et de cette intégrité qu'il n'a plus. Les mêmes gestes qui fatiguent . L'envie de rester resurgit dans mes pensées, c'est fou comme quand il n'y a plus d'amour on continu à s'foutre des claques avec .Il me paraissait urgent de me taire, mais alors pour t'embrouiller, je divise les preuves, je soustraits les indices, je parle en langage cripté, codé. A déchiffrer. C'était juste histoire de chambouler le cours des choses . Parce qu'il y en a un cours. On ne s'est pas reconnues, on s'est perdus de vue, je ne t'ais plus aimer. Quand j'y pense cette fin n'avait pas de sens, tu est parti sans presque rien dire, me laissant que les souvenirs. Je me dis qu'on me lit un peu moins. Alors, je me permets d'en dire un peu plus. Sur ce qui dérange mes sentiments. Surement que ce manque se fait un peu trop présent ces derniers temps. Je me remémore ces instants puis je vomis tout ce que j'ai. Ne me secouez pas trop s'il vous plait. Je suis pleine de larmes."