** Pauliine ...

** Pauliine ...



"...A ce moment précis, il y a 6 470 818 671 personnes dans le monde.
Certains prennent peur, certains rentrent chez eux,
Certains racontent des mensonges pour s'en sortir,
D'autres font simplement face à la réalité.
Certains sont des êtres maléfiques en guerre avec le bien,
Et certains sont bon et luttent contre le mal.
Six milliards de personnes dans le monde, six milliards d'âmes
Et parfois...
Il ne vous en faut qu'une seule..."



<3 SHTAIMEUH <3




# Posté le samedi 25 novembre 2006 07:50

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 11:37

*HeLL...

Just Look ...

# Posté le samedi 25 novembre 2006 08:13

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 13:21

* Et la c'est le calme plat. Tout autour de moi.

* Et la c'est le calme plat. Tout autour de moi.
J'allume la musique. Met mon portable en attente. Je n'ai pas de clope à la bouche pour une fois, mais presque. Ma vie a pris une nouvelle tournure, mes nuits ce sont accompagner de simples bruits de battements de coeur, d'une seul odeur, d'une seul voix. Accompagner d'une seul personne qui sait quand sa ne va pas. Trop d'un seul coup est pourtant le sourire ne me manques plus. Sur ment prête a effacer pour lui cette autres partie du décor pour garder cette tournure qui me rend si bien. Mais une peur de trop vite sourire a ce temps qui part, ce temps où je disais que rien n'aller dans mon sens, que rien ne s'oubliai. Que les douleurs c'était les douleurs peut importe leurs origines. Je trouve ça plus joli d'avoir une personne qui vous fait oublier le tout. Qui vous efface cette solitude entière qui est incarnée dans le coeur. Cette solitude du matin au soir, de mon lit au banc des couloirs du lycée. Comment vous l'expliquer ? Comment vous dire. Je décrirais sa comme reprendre un second souffle . J'étais enfermée. Je vivais enfermée. J'avais l'impression de vivre dans une bulle, tout le monde me voit, je souri, je ris en façade. J'étais trop faible pour casser la bulle toute seul. Mes yeux laissent filtrer tout de ce monde que j'ai dû me faire. Où je me réfugie dans des pensées. Des sourires factices. Un monde enrobé d'illusions. Je n'ai point besoin d'en parler. Pourtant je pleurais si rapidement pour apaiser ma colère. Je pleurais en me demandant ou il été ce quelqu'un qui puisse sécher mes larmes en passant simplement son doigts sur mes joues. Pour me soulager. Je me sentais obligée de sourire quand les autres souriaient pour faire comme eux. Je me sentais obligée de sourire pour montrer principalement que je n'ai pas besoin d'aide tel des conseils dont je connais par coeur le refrain. Les gens m'effrayent. Leurs capacités de vite oublier. De dissimuler leurs craintes. De supporter de vivre dans des mensonges. De faire semblant et s'y habituer. J'avais peur de ne pas pouvoir partager après sa, un regard, un chuchotement dans l'oreille. J'étais la seule spectatrice de mes échecs. Ses moments de folie, de dépression, de rêve, de rire, d'envie, de larmes, de cris. Craindre la nuit comme une vérité douloureuse. Et se poser les mêmes questions. Comme si cela allait tout fixer. Puis un sourire qui depui quelque temps se fixe sur mon visage. Comme une envie de te regarder. Le bonheur vient après enfin de compte. Une joie soudaine et brève qui me surprend maintenant. Mais je reste pour la énième fois en compagnie de mon c½ur si pesant tellement il a supporté, souffert et avant tout aimé. Je reste seule. Face aux mêmes images. Aux dernières phrases. Aux mêmes plaies jamais bien guéries. Seule. Face à la lune et aux étoiles. Face à mes reflets. Face a une télé tenant dans mes mains un pot de glace. A me tourner dans tous les sens et réaliser qu'il n'y a personne à qui je pourrais dire que j'avais si mal. Un bonheur que le destin m'avait interdit cruellement. Sans chercher si j'en avais l'envie, si je suis prête, si j'ai la force. Au final je l'ai eu mon bonheur. Ils auraient maintenant fait de moi autres choses. Si je le savais... J'aurais peu être préféré être simplement indifférente a tous ses regards qui me fond fondre, qui mon fond rêver. Personne ne peut comprendre mon ressentiment du début à la fin. Mais il est la, présent dans ma vie. Mon plus beaux cadeaux. Peut-être que pour une fois je ne m'en voudrais pas, parfois j'en rigole encore. J'ai cet éclat de rire spontané quand tu me regardes et me sort ces mots trop facile, ce sourire que tu me porte quand je suis dans t'es bras. Et puis il y a ces silences sans fins, pourtant je me sens bien, je voulais que tu le saches, et puis tu t'en rendras compte, je suis différente prés de toi. Je ne pleure même pas. Je te dirais juste que je le sais, que j'ai fait ces erreurs de ne vouloir plus croire en ses éclat de bonheur. Avec toi j'ai tellement appris. Ne t'inquiètes pas, longtemps qu'il ne fait plus nuit ici, ni même ailleurs. C'était la dernière, promets-moi juste que ce serras toujours pareille, ses moments de tendresse, là ou mes rêves reprennent sans cesse. Et alors je te promettrai de poser ce verre définitivement, d'arrêter de tremblé quand j'entends les paroles trop amoral que je n'est plus eu l'habitude d'entendre. Et je quitterai ses soirées de débauche à jamais. J'ai le sourire au coin des lèvres quand je pense à tous ça. Je m'attache peu être trop facilement mais avec toi c'est si différents.Merci pour ça. Et le reste tu sais.

# Posté le samedi 25 novembre 2006 08:45

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 13:17

*} Usé fatiguer mais debout. Hormis sa .Rien.

*} Usé fatiguer mais debout. Hormis sa .Rien.
Je viens de repenser. Comme une conne. A nous. Pardon mais on m'a conduit ici. Nos actes presques manqués. J'ai pas l'intention de vivre cachée pour vivre mieux. Jamais pile ou face. Toujours tout ou rien.

On Wednesday 28th of January. J'ai du admettre que j'étais comblée. Non jme suis pas trompée. On a pas joué l'émotion. On l'a vécue tant qu'on a pu. Le sommeil a deux et les mots par paire. De ma bouche à tes yeux. De ta voix à la mienne. Des tes peurs à mes pleurs. J'ai pas eu peur. J'ai pas eu ces moments de répis pour douter. On a vécu ce contre temps. Hors du temps et des souffrances. T'sais ya pas de bonheur sans malheur. Ta toujours les autres. J'men tape pas mal de faire couler trop d'ancre. C'est bien leur peine. J'ai le coeur qui flanche mais pas le mental. J'désigne pas, je montre au hasard. Tu t'réveille, ta presque envie de refermer les yeux. Tu croises les doigts et ta pas l'choix. Planté devant, ta pas envie d'y croire. On te dit noir pour cacher le blanc de l'autre camps. Tu t'y perd et tu finit par terre. Voilà où nous en sommes. 2 ans et déjà trop de perte. On retombe pas à Zéro... On est bien plus bas. Tu vois dans ses yeux, ca brille de bonheur. Ta des ragots qui viennent casser le rêve. Tu vires pas au cauchemar, tu te réveilles dans le noir. Sombrée dans la douleur ta du mal à te relever. Il a dit tout ces mots. J'les aient écouter sans en prendre note. J'y repense et j'avance. J'vais ptètre lui dire. Lui dire que la bataille on la gagne ensemble pour pas la perdre. J'vais lui accorder l'audiance. C'est pas 2ans dans le vent. C'est 2ans à s'attendre. L'autre, elle peut bien dire autant que redire. On finit par rire. J'suis aussi bonne joueuse qu'elle est menteuse. Il l'attend autant que je l'attend. On en a pas finit des autres. Tue l'amour et autre tours. Jvai pas vivre cachée pour nous faire oublier. Sans encombrance et sans violence. Si ca vous tue, c'est déja perdue. J'prend de l'avance pour pas porter garance. A ses manques d'assiduité... J'arrive pas à écrire tout ce que je voudrais te dire. Tou simplement parce que je n'aime pas t'aimer autant, ça fait mal. J'ai beau dire qu'on si habitue. Mais on ne s'habitue pas à tout. Tu sais, moi je ne m'y habituerais jamais. Aux battements de mon c½ur qui s'accélèrent, lorsque tu t'approche de moi, pour me prendre dans tes bras pour le trop court instant ou tu me dira que tu regrettera. Un tas de paradoxe. Je ne m'y habituerais jamais, à ces yeux que tu poses sur moi, ce regard trop amoral. Et cette odeur, tes mains sur moi, et ton souffle dans mon cou. Je ne m'y ferais pas aux absences de l'après-instant. Le pré-instant, c'était le plus beau. Tu t'approche. Arrêtes moi si tu peux.Ça restera entre nous ces instants, ces envies. Un pas après l'autre, un regard et puis un autres. Je ne m'y habitue pas au silence qu'a laissé ta voix. Me promets pas que je n'y penserais plus à ces mots que tu as prononcé. Toi, tu ne le sais pas encore. Je ne m'habituerais pas au vide autour de moi. Je m'étais dit que je replongerais pas, maintenant c'est différent avec toi. Je bascule. Mais il y a plusieurs alternatives au bonheur seulement, je confond souvent le fond et la forme et j'ai réalisé qu'on pouvait faire semblant de n'importe qu'elle façon d'être heureux sur la forme et laisser pourrir le fond. Tu vois c'est facile de d'ecrire ce qu'on ressent. Moi je suis simplement assise là devant mon clavier. Que veux tu, je laisse pleurer mais mots quand le coeur fait trop mal. Dire pour ne rien dire, écrire pour reculer l'instant ou on s'est ramassé. Pousser, déplacer ces photos. Ignorer, fermer les yeux sur ces mots un peu oublier. Réaranger ce lit pour ne plus en tomber, tirer ces rideaux pour ne plus en voir la luminosité, se plier en quatre de peut-être s'y être trop replongée, se foutre des claques d'avoir voulu y repenser. Modifier les heures pour ne plus faire voeu de bonheur. Je m'en mord les doigts et me demande est ce que tu y pence toi?.

# Posté le samedi 25 novembre 2006 14:58

Modifié le dimanche 01 février 2009 06:52

« dommage, demain il pleut . »

« dommage, demain il pleut . »
L'avenir de nos souvenirs . J'me demande encore pourquoi j'ai recommencé à les resasser ceux qui nous conjuguent au passé , j'me demande encore pourquoi dans tes mots j'ai voulu retomber . C'était juste parfait , tes yeux qui revisitaient les miens, j'en ai pleuré et tu m'as tenu la main . Il y a quelque chose qui a changé , on a su s'parler sans même y penser, à tout c'qui nous est arrivé . T'appelles ça "évoluer" , tu m'as dis que tu revenais . 24h pour recommencer à s'aimer,vingt quatre heures pour m'sentir de nouveau faillir . " C'était comme un rêve" . Mais moi j'la tuerai une fois de plus cette dure réalité de savoir que non jamais nos chemin ne vont se recroiser . Je le ferais tu sais si seulement tu savais ne pas m'abandonner . J'comprend pas pourquoi j'viens de l'étaler, tout notre petit monde qui doit être effacé , j'comprend pas pourquoi , non ... like a rootless tree .

# Posté le jeudi 30 novembre 2006 11:33

Modifié le mercredi 28 janvier 2009 13:20