J'allume la musique. Met mon portable en attente. Je n'ai pas de clope à la bouche pour une fois, mais presque. Ma vie a pris une nouvelle tournure, mes nuits ce sont accompagner de simples bruits de battements de coeur, d'une seul odeur, d'une seul voix. Accompagner d'une seul personne qui sait quand sa ne va pas. Trop d'un seul coup est pourtant le sourire ne me manques plus. Sur ment prête a effacer pour lui cette autres partie du décor pour garder cette tournure qui me rend si bien. Mais une peur de trop vite sourire a ce temps qui part, ce temps où je disais que rien n'aller dans mon sens, que rien ne s'oubliai. Que les douleurs c'était les douleurs peut importe leurs origines. Je trouve ça plus joli d'avoir une personne qui vous fait oublier le tout. Qui vous efface cette solitude entière qui est incarnée dans le coeur. Cette solitude du matin au soir, de mon lit au banc des couloirs du lycée. Comment vous l'expliquer ? Comment vous dire. Je décrirais sa comme reprendre un second souffle . J'étais enfermée. Je vivais enfermée. J'avais l'impression de vivre dans une bulle, tout le monde me voit, je souri, je ris en façade. J'étais trop faible pour casser la bulle toute seul. Mes yeux laissent filtrer tout de ce monde que j'ai dû me faire. Où je me réfugie dans des pensées. Des sourires factices. Un monde enrobé d'illusions. Je n'ai point besoin d'en parler. Pourtant je pleurais si rapidement pour apaiser ma colère. Je pleurais en me demandant ou il été ce quelqu'un qui puisse sécher mes larmes en passant simplement son doigts sur mes joues. Pour me soulager. Je me sentais obligée de sourire quand les autres souriaient pour faire comme eux. Je me sentais obligée de sourire pour montrer principalement que je n'ai pas besoin d'aide tel des conseils dont je connais par coeur le refrain. Les gens m'effrayent. Leurs capacités de vite oublier. De dissimuler leurs craintes. De supporter de vivre dans des mensonges. De faire semblant et s'y habituer. J'avais peur de ne pas pouvoir partager après sa, un regard, un chuchotement dans l'oreille. J'étais la seule spectatrice de mes échecs. Ses moments de folie, de dépression, de rêve, de rire, d'envie, de larmes, de cris. Craindre la nuit comme une vérité douloureuse. Et se poser les mêmes questions. Comme si cela allait tout fixer. Puis un sourire qui depui quelque temps se fixe sur mon visage. Comme une envie de te regarder. Le bonheur vient après enfin de compte. Une joie soudaine et brève qui me surprend maintenant. Mais je reste pour la énième fois en compagnie de mon c½ur si pesant tellement il a supporté, souffert et avant tout aimé. Je reste seule. Face aux mêmes images. Aux dernières phrases. Aux mêmes plaies jamais bien guéries. Seule. Face à la lune et aux étoiles. Face à mes reflets. Face a une télé tenant dans mes mains un pot de glace. A me tourner dans tous les sens et réaliser qu'il n'y a personne à qui je pourrais dire que j'avais si mal. Un bonheur que le destin m'avait interdit cruellement. Sans chercher si j'en avais l'envie, si je suis prête, si j'ai la force. Au final je l'ai eu mon bonheur. Ils auraient maintenant fait de moi autres choses. Si je le savais... J'aurais peu être préféré être simplement indifférente a tous ses regards qui me fond fondre, qui mon fond rêver. Personne ne peut comprendre mon ressentiment du début à la fin. Mais il est la, présent dans ma vie. Mon plus beaux cadeaux. Peut-être que pour une fois je ne m'en voudrais pas, parfois j'en rigole encore. J'ai cet éclat de rire spontané quand tu me regardes et me sort ces mots trop facile, ce sourire que tu me porte quand je suis dans t'es bras. Et puis il y a ces silences sans fins, pourtant je me sens bien, je voulais que tu le saches, et puis tu t'en rendras compte, je suis différente prés de toi. Je ne pleure même pas. Je te dirais juste que je le sais, que j'ai fait ces erreurs de ne vouloir plus croire en ses éclat de bonheur. Avec toi j'ai tellement appris. Ne t'inquiètes pas, longtemps qu'il ne fait plus nuit ici, ni même ailleurs. C'était la dernière, promets-moi juste que ce serras toujours pareille, ses moments de tendresse, là ou mes rêves reprennent sans cesse. Et alors je te promettrai de poser ce verre définitivement, d'arrêter de tremblé quand j'entends les paroles trop amoral que je n'est plus eu l'habitude d'entendre. Et je quitterai ses soirées de débauche à jamais. J'ai le sourire au coin des lèvres quand je pense à tous ça. Je m'attache peu être trop facilement mais avec toi c'est si différents.Merci pour ça. Et le reste tu sais.